Magicien pour enfants
Un artiste à trouver comme un magicien pour enfants, c'est faisable facilement grâce à ce guide. Une idée originale pour amuser les invités. Le spectacle d'illusion le plus simplifié, le plus pur, celui qui va droit à l'effet sans détour, sans geste inutile, sans mot pour ne rien dire, remplit d'aise le spectateur. Il transporte grâce à la féerie et l'habilité du magicien avec son spectacle de magie . Il est harmonie et enchantement. Ses arrangements s'accommodent et s'enchaînent dans un mouvement naturel. Sa magie comble, elle ravit le public désireux de rêver au travers de moments magiques.
Auparavant les magiciens évoluait sur piste comme le Docteur Epstein en 1869, inscrit au programme d’un cirque allemand. Ce médecin avait dans son numéro une expérience assez voisine du fusillé vivant, permettant une grande publicité bien dans la tradition du cirque et faisable assez loin des spectateurs. Ce médecin fut victime d’un très grave accident ; le baguette de bois d’ébène qui avait servie à bourrer avait été oublié dans le canon de l’arme et lui perfora le poumon.
De nos jours les magiciens essayent de minimiser tous les risques mais sait-on jamais un accident est vite arrivé. Avant que la société interdisse un magicien mentaliste, sait-on jamais, nous sommes entré dans un siècle ou l'interdiction est légion.
On a lu dans un livre anglais, un article au sujet d’un tour de magie. L'auteur donne plusieurs moyens de faire ce tour. Mais ce qui a fortement étonné, en lisant un autre recueil, ce fut d'apprendre qu'il existait maintenant, un véritable truc pour faciliter l'exécution de cette expérience si on peut se permettre ce néologisme. Il s'agit en l'espèce d'un petit tube ou cylindre de métal dans lequel on passe un pouce, ce qui a pour effet de paralyser le serrage de la ligature.
On ne voulut d'abord, pas croire que cela existait. On est allé aux renseignements et on a vu l'objet, cela existe. Quel est l'opérateur assez audacieux, pour ne pas dire assez fou, pour oser présenter à un spectateur ses deux pouces dont l'un porte une cuirasse qui ne se voit pas plus que le nez au milieu du visage. Pour se servir une expression assez connue pour que l’on ne se fatigue pas à en chercher une autre.
Un collègue intervenant en tant que magicien ventriloque à qui on parlait de cela au hasard d'une rencontre expliqua que ce nouvel outil était employé sur la scène. Mais cela n'empêche pas le spectateur qui vient pour attacher, de voir le truc. Ah mais voilà, dit un autre camarade magicien : Au théâtre celui qui vient attacher est un compère. Mais alors, dit-on, s'il y a un compère, il n'a qu'à attacher avec des cordes élastiques, ce serait plus simple et le truc deviendrait inutile tandis que c'est précisément quand on se sert du truc que le compère devient indispensable. C'est un curieux cas de double emploi, on ne saisit pas très bien la finesse de cette combinaison, que l’on trouve bizarre. On n’a peut-être pas l'entendement très ouvert, il faudra certainement quelques nouvelles explications pour comprendre une chose qui, jusqu'à présent paraît tout à fait au-dessus de la portée. Pour le moment on préfère attendre et ne sens nullement disposé, pour faire un tour, à se fourrer le doigt dans un tuyau comme a dit un jour un magicien isère.
On a bien assez des occasions qui se présentent de se le fourrer dans l'œil. On a beau y réfléchir, on trouve çà plus fort que de faire la chasse aux pièces avec des rondelles de caoutchouc, ou de se servir d'une queue de billard en guise de baguette magique.